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Sommaire des articles de cette rubrique
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Lettre ouverte (le 24/02/2007 à 21h36)
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Bonsoir à toi, ange de la nuit,
Par la douceur d'un soir, il y a si longtemps, j'ai senti le parfum du poison. Tu t'en allais pour un long voyage, découvrir des régions inconnues et t'élever à l'infini... C'était la fin, l'horreur des derniers soirs.
Pendant des nuits, éclatait ma colère dans une triste et sombre sonorité où les plus terribles insanités devinrent, une implacable réalité. Tant de larmes coulèrent. On me dit de laisser le temps faire son travail, de le laisser filer. Rien n'y fait.
Le temps est pourtant venu de faire place à la sagesse. De se ralier à la pâle saveur du souvenir. Alors je me souviens de ces éclats de joie, de ta façon d'aimer et de ton abandon sans démission...
C'est avec ces souvenirs que tu vis. Que tous les anges de la nuit peuvent encore vivre.
Permet moi ce soir, de regarder tout là-haut, suspendues pour l'éternité, les étoiles te sourirent... Car tu auras peut-être, ange de la nuit, rejoins le souffle de mon coeur. Il ne me reste plus qu'à écouter religieusement l'échos du silence... |
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La Lune (le 30/11/2006 à 15h02)
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Je t'imagine, t'appercois, te découvre
Silencieuse, assise à cette fenêtre,
Ton visage, à jamais graver dans ma mémoire,
Je te rejoins...
A la fois mystérieuse, à la fois sauvage
Parfois si douce, si pâle et si sage,
Belle comme la peur, suspendue pour l'éternité,
Mère ou maitresse, entends l'échos désenchanté
Je te rejoins...
Mais déjà le jour sur ta bouche
Me rapelle la réalité
Comme cet impossible rêve
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LES REGRETS (le 03/09/2006 à 02h20)
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Autrefois, nous ne formions qu’un,
Mais voyez-vous, monsieur,
J’ai péché et j’ai commis l’irréparable.
Pourriez-vous, maintenant me le pardonner ?
Aujourd’hui, je suis la cible de longs regrets,
Qui s’agitent et se tortillent dans tous les sens.
Aujourd’hui, vous êtes la proie de ce péché,
Qui s’agite et se tortille dans tous les sens.
Demain, pourrons-nous terrasser l’énorme Satan
Faisant jaillir la miraculeuse aurore d’en temps
Où mon cœur se noyait de désirs
Dans l’obscure nuit de vos yeux.
Remember, souviens-toi, jadis,
Que nos âmes et nos cœurs réunis,
Le temps ne voulait plus rien dire.
Mais que reste-t-il ?
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SOLITUDE (le 03/09/2006 à 02h16)
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Quel est ce gouffre profond,
Qui l’attire vers le fond?
Lui enlève la vie
Par son âme alourdie.
Chaque seconde, chaque jour,
Elle la sent arriver,
Sa présence mortifier.
L’enlace d’un triste amour.
Qui pour toujours, à jamais,
Lui laisse cette plaie,
Rongeante et saignante.
La laisse en attente.
Petit à petit,
Elle se laisse envahir.
Par l’abus d’un homme,
Qui ne sait point.
Que la vie est anodine,
Face à ce besoin,
A cet envie,
Qui devient maladive.
Le désespoir la guette,
Et les pleurs se reflètent
Dans les doux yeux ,
De celle qui ne peut.
Et ce long couloir,
Qui n’en fini pas.
Un baiser, il ne veut.
Un sourire, elle ne peut. |
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MOI, JE TE PROMETS. (le 03/09/2006 à 02h12)
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Connais-tu le destin de deux cœurs enflammés
Qu’un monde entier ne pourrait séparer!
Entre ces deux êtres, existe une attraction
Lié par un fil d’or.
Pour toi, je traverserais la Terre entière
Même si tu es perdu au fin fond d’une forêt,
Je te retrouverai, où que tu sois, j’irai.
Te couvrirai de mille baisers à tout jamais.
Je te bercerai nuit et jour, à l’infini.
Le ciel nous prédisant l’éveil au Paradis,
Car il n’y a que toi pour rester avec moi.
Moi, je te promets une belle histoire,
Que plus personne ne me touchera,
Et que plus jamais, on ne se quittera. |
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LE PAVILLON D'ARGENT (le 03/09/2006 à 02h07)
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A l’aube du Japon,
Ô, grand Soleil levant!
Dans l’eau de ton lagon,
Résident des géants;
Les puissances : Yin et Yang,
Gardées par le dragon.
Même la geisha
Aux multiples pouvoirs,
A la tombée du soir,
Ne s’y attardera.
Toi, vaillant samouraï.
Tue le garde sans faille,
Du beau Ginkaku-ji.
Délivrant le Taiji. |
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VOL DE NUIT (le 03/09/2006 à 01h42)
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Là où flotte dans la nuit
Les âmes meurtris,
Le vieil oiseau noir
Là haut dans sa tour d’ivoire,
Y retournera, Et se cachera.
Dans l’obscurité naissante,
Laissera juste pénétrer
Une infime clarté
Sur ses yeux reluisants.
Il porte en lui la plainte,
La vengeance et la haine.
C’est lui qui détient
La clef du passage.
Qui nous fera surmonter
Nos angoisses et nos peurs.
La mort, quant à elle,
Ne lui en tiendra pas rigueur.
Elle sent qu’il ne désire,
Qu’aider les âmes en pleurs.
Le noir est son domaine,
La solitude, son refuge. |
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Douce Kyrielle (le 02/09/2006 à 02h45)
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