Entends-tu le souffle du vent,
Murmurer doucement
Vers les montagnes endormies,
Ma douce mélodie ?
Vois-tu mes regards familiers,
Qui te sont adressés ?
Et t’observer à l’infini,
Est ma seule utopie.
Me souvenir de ton odeur.
Cette si profonde douceur,
Beaucoup plus forte que l’encens,
Est un parfum charmant.
Ressens-tu toutes les vibrations
Que dégagent mes doigts ?
S’imaginent après l’aurore
Glisser sur tout ton corps.
Pourrais-je un jour déclarer,
Sans risquer de trembler !
Exprimer cet amour cruel,
Qui pourtant m’ensorcelle !
Et j’aimerais encore te serrer,
Te couvrir de baisers sensuels,
Jusqu’au fond des nuits.
Pour la vie éternelle.
Et chaque jour qui défile,
Je rêve à cette île
Où l’on pourrait se réunir.
Pour accomplir nos désirs.
Et ce poème se résume
A un millier de “je t’aime”.