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L'orchidée noire 
 

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Anne de Bretagne (le 15/10/2006 à 17h05)

Anne de Bretagne a dans l'Histoire de France l'unique privilège d'avoir été deux fois reine, mariée successivement à deux Rois : Charles VIII et Louis XII. Ses qualités morales, son sens politique, son attachement à la Bretagne en font une figure emblématique, et la place aux côtés des Reines de France qui ont compté.

Anne et son père François II, représentent à la fois la gloire et le chant du cygne d'une Bretagne indépendante. On leur doit également l'embellissement de Nantes, dont ils font leur capitale et leur lieu de séjour habituel. La fille poursuivra les travaux du père visant à grandir et à humaniser le château, vieille forteresse froide et austère.

Sous la pression des armées françaises qui assiègent Rennes et occupent Nantes, Anne de Bretagne épouse le roi Charles VIII à Langeais le 6 décembre 149. Mais son habileté politique, lui permet de prolonger l'indépendance de son duché. A la mort du roi elle se remarie avec son successeur, Louis XII, le 8 janvier 1499 à Nantes. Une fois de plus elle manœuvre si bien que son royal époux, s'engage solennellement à ne pas toucher aux libertés, institutions et coutumes de son duché.
Mais celle qui avait été " la gentille boiteuse de onze ans, intelligente et têtue " dont la main était demandée par les plus grandes cours d'Europe, meurt en 1514, et avec elle l'espérance d'une
Bretagne libre de déterminer son destin. Claude, la fille aînée d'Anne et de Louis, épouse le futur François 1 er, scellant ainsi le rattachement de la Bretagne à la France. Avant sa mort la duchesse Anne a bien essayé, dans une ultime tentative, de marier Claude à celui qui deviendra Charles Quint, espérant par la, maintenir l'indépendance de son duché. En vain. Le rattachement est d'autant plus aisé que Claude, l'héritière, se désintéresse de cette terre que sa mère avait mis tant d'intelligence et de ruse à défendre. Mais, récompense posthume, c'est de leur gentille souveraine aimée de ses sujets qui chantaient " la duchesse en sabots ", que Nantes et la Bretagne se souviennent aujourd'hui.

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puce " Broioÿ Keltiek " (le 15/10/2006 à 17h04)

De tous temps, les pays celtiques ont entretenu des relations. Les Bretons ont traversé la mer pour fuir les saxons, et se sont installés en Armorique qui est devenue la Bretagne. Nombreux saints bretons sont originaires de ce qu'il est convenu d'appeler maintenant la Grande Bretagne.

Les Gallois ont tenté de vulgariser la Religions réformée en Bretagne au XIX ème siècle. La masse des Bretons ne suivra pas, mais il restera quelques communautés protestantes pour témoigner.

Ces pays frères, situés à l'extrémité ouest de l'Europe, ont décidé de s'unir pour défendre leur langue, leurs traditions, et conserver le souvenir de leur Histoire. Les voici : Eire (Irlande), Alba (Ecosse), Mannin (île de Man), Cymru (Pays de Galles), Kernow (Cornouilles) et Breizh (Bretagne). Six pays au départ, comme la Communauté européenne. Un septième est venu frapper à la porte : la Galice, " la Bretagne ibérique ", peuplée de Bretons dès le VI ème siècle. Sept pays unis par une origine commune, qui organisent des congrès interceltiques et publient un journal, le " Celtic Times " en anglais et dans la langue de chaque territoire, véritable trait d'union entre les sept.

Lors des fêtes folkloriques dans chaque pays, des représentants des autres territoires celtiques sont invités. Les sonneurs de biniou côtoient les " bagpipers " écossais. Ces liens se sont resserrés, particulièrement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

A un moment où l'on parle de plus en plus de l'Europe, voilà une perspective originale et riche de promesses.

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puce Le brai de Merlin (le 15/10/2006 à 17h02)

Lorsque Merlin se réveilla prisonnier de Viviane et des neuf cercles magiques qu'elle avait tracés autour de lui, il savait que personne ne pourrait dénouer cet enchantement. Il fit donc jurer à sa bien-aimée de ne jamais le quitter, ce qu'elle s'empressa de lui promettre. Et ils commencèrent à vivre heureux en forêt de Brocéliande. Mais parfois la nostalgie de sa liberté et le regret du temps de la Table Ronde emplissaient si fort l'âme de Merlin qu'il ne pouvait s'empêcher de gémir.

Le premier à l'entendre se plaindre ainsi fut Gauvain, le neveu du roi Arthur, qui avait été chargé par son oncle de retrouver l'Enchanteur disparu.
Aujourd'hui encore, au soir de certaines chaudes journées, lorsque le vent se lève et refroidit d'un coup la forêt de Brocéliande, on peut entendre comme un cri étrange, longue plainte modulée, qui se répète et que les vallons répercutent.
Pour les gens du pays, pas de doute : à l'évidence ce sont les pleurs de l'Enchanteur qui résonnent ainsi sur la forêt. Il appelle dans l'espoir d'apprendre un jour la merveilleuse nouvelle du retour du roi Arthur.

Voilà pourquoi cette lamentation a été baptisée le brai de Merlin.

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puce Cela fera du bruit dans Landerneau ! (le 15/10/2006 à 16h59)

Vous connaissez certainement cette expression amusante, qui, parodiant Shakespeare, peut se traduire par " Beaucoup de bruit pour rien " ! Mais de quel bruit s'agit-il donc ?

L'expression tire son origine d'une pièce de théâtre d'Alexandre Duval (1767-1842) qui écrivit en 1796 une courte comédie, " Les Héritiers ". Un officier de marine que l'on croyait mort se présente soudain dans sa ville natale, Landerneau, pour la plus grande déception de ses héritiers qui croyaient toucher le pactole.

A cette nouvelle, le valet Alain s'écria : " Oh ! Le bon tour ! Je ne dirai rien, mais cela fera du bruit dans Landerneau ! " L'expression plut au public qui s'empressa de l'utiliser chaque fois qu'un événement inattendu se produisait. On l'emploie encore actuellement et on a pu constater que telle décision présidentielle de 1997 a fait du bruit dans le Landerneau politique !

Cette petite ville du Finistère s'était singularisée, malgré elle, quelques années auparavant. Pendant la Terreur, les Girondins se heurtèrent aux Montagnards. Ces derniers la choisirent comme chef-lieu du Finistère à la place de Quimper jugé trop Girondine. Cette promotion ne dura que le temps de la Terreur. Cela a dû faire du bruit dans Landerneau.

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puce Les prénoms (le 09/10/2006 à 01h32)

A Prénoms masculins Prénoms féminins
Abriel
Adrian
Ael
Aelig
Alan
Alanig
Alar
Alarig
Albinig
Aler
Alerig
Amand
Andrev
Annaeg
Annaog
Aodren
Aodrenig
Aoperzh
Argan
Armael
Armel
Artus
Arzel
Arzhael
Arzhaelig
Arzhel
Arzhelig
Arzhul
Arzhulig
Arzhur
Arzhurig
Arzhvael
Arzhvaelig
Audren
Avel
Avelig
Aven
Awen
Awenig
Adela
Adenor
Adenora
Ael
Aela
Aelaig
Aelez
Aelezig
Aelig
Aënaelle
Aenor
Afflamez
Afflammel
Ahe
Ahès
Ahez
Alana
Alanez
Alara
Albina
Albinenn
Albinnen
Alera
Anaïg
Annaïg
Annig
Aoda
Aodez
Aodrena
Aodrenell
Aodrenez
Aouregan
Aouregen
Aouregon
Aouregwenn
Aourell
Aourellig
Aourgen
Arc'hantael
Argane
Argantael
Argantel
Armaelle
Armel
Armela
Armeline
Armelle
Arzela
Arzelig
Arzhelenn
Arzhelez
Arzhula
Arzhulenn
Arzhura
Arzhurenn
Arzhvaelig
Arzu
Arzula
Auregan
Auregane
Auregann
Aurken
Auruguen
Avela
Aven
Awen
Awena
Azeline
Azenor
Azenora
Azenorig
Azilis
Aziliz
Prénoms bretons et celtes : B
B Prénoms masculins Prénoms féminins
Bastian
Benead
Benedig
Bennigan
Benniged
Bernez
Bili
Binidig
Binig
Blaez
Bleiz
Bleizig
Bleizou
Blez
Bran
Brandan
Brendan
Brendanig
Breval
Brevala
Brevalaer
Brevalan
Brevaler
Brevara
Brewal
Brewalan
Brewen
Briac
Briag
Briagenn
Brieg
Briegig
Brieu
Brieuc
Brieux
Brigal
Brivael
Brivel
Briwal
Briz
Barba
Barban
Beatriz
Benniga
Bennigez
Berched
Berc'hed
Biganna
Binenn
Bleiza
Bleizenn
Bleuenn
Bleunienn
Bleuenn
Bleunvenn
Bleuzenn
Bleza
Blezou
Brandana
Brec'hed
Bredig
Brenda
Brendana
Briaca
Briaga
Briagell
Briagenn
Briagez
Brianne
Briega
Briegen
Briegenn
Briny
Brivaela
Brivela
Prénoms bretons et celtes : C
C Prénoms masculins Prénoms féminins
Cado
Cadog
Cadou
Charlez
Charlig
Charlou
Conogan
Conan
Charleza
Clair
Clervie
Prénoms bretons et celtes : D
D Prénoms masculins Prénoms féminins
Denez
Deniel
Denielig
Denig
Denoel
Denoelig
Derien
Derrien
Devi
Devrig
Dewi
Dider
Dinan
Divi
Dominig
Donan
Donasian
Donasien
Donnan
Dahud
Delfina
Deneza
Deniela
Denielez
Denoela
Prénoms bretons et celtes : E
E Prénoms masculins Prénoms féminins
Edern
Edernig
Edwin
Efflam
Efflamm
Efflammig
Eflamig
Egat
Ehoarn
Ehouarn
Elar
Elarig
Eler
Elerig
Eliaz
Eliez
Elorn
Elouan
Elouen
Elvan
Elven
Elvin
Erwan
Erwanig
Estin
Euzen
Evan
Even
Evon
Ewan
Ewann
Ewen
Ewenn
Ederna
Edernez
Edwina
Efflamma
Efflammel
Efflammell
Efflammez
Eflamma
Eflammez
Eflez
Elara
Elen
Elena
Eloane
Elvan
Enor
Enora
Enorig
Eodez
Eozena
Eozenez
Erell
Erwana
Erwanez
Euriel
Euriell
Eurielle
Prénoms bretons et celtes : F
F Prénoms masculins Prénoms féminins
Fanch
Fanchig
Filiz
Flammen
Flammenig
Flammig
Frañsez
Fransezi
Fanchenn
Fanchon
Fant
Fanta
Fantaou
Fantig
Fantou
Flamell
Flamellig
Flamen
Flamenig
Frañseza
Fransoez
Franzoez
Prénoms bretons et celtes : G
G Prénoms masculins Prénoms féminins
Gab
Gabig
Gael
Gaelig
Gall
Gallig
Ganael
Germen
Gestin
Gildas
Gilduen
Gilduin
Gildwen
Gilles
Gireg
Goal
Gobrian
Gobrien
Golven
Goneri
Gonery
Gouenou
Goueznou
Goulchan
Goulc'han
Goulchen
Goul'chen
Goul'chenig
Goul'chennig
Goulven
Goulvenaig
Goulvenig
Goulwen
Goulwenig
Gourvan
Goustan
Gouziern
Govran
Govrian
Gudwal
Guénael
Guénhael
Guénolé
Guérande
Guéric
Guéroc
Gueroch
Guinai
Guireg
Guinal
Guirec
Guireg
Gulian
Gulien
Gunevel
Gurloes
Gurval
Gurvan
Gurvand
Gurvant
Gurwan
Gweltaz
Gweltazig
Gwemnael
Gwen
Gwenal
Gwenael
Gwendal
Gwenel
Gwenaell
Gwenhael
Gwenn
Gwennael
Gwenneg
Gwennin
Gwennog
Gwennole
Gwenole
Gwenvred
Gwilherm
Gwilhermig
Gwilhermou
Gwilhou
Gwinal
Gwion
Gaedig
Gael
Gaela
Gaelaig
Gaele
Gaelig
Gaella
Gaid
Gaida
Gaidig
Gallez
Gallezig
Gallezou
Ganaelle
Genovefa
Germene
Gladez
Gladezig
Glannon
Goulvena
Goulvenez
Goulwena
Goulwenez
Guénael
Guénaele
Guénaelle
Guénola
Guénolé
Gurvana
Gurvanez
Gwanaelle
Gwellalouen
Gweltaza
Gwen
Gwenael
Gwenaela
Gwenaele
Gwenaelle
Gwenhael
Gwenhaela
Gwenina
Gwenivar
Gwenn
Gwenna
Gwennaelle
Gwennaig
Gwennanig
Gwennen
Gwennenn
Gwennez
Prénoms bretons et celtes : H
H Prénoms masculins Prénoms féminins
Harn
Harvey
Hélaury
Helori
Helouri
Heneg
Herbod
Hérik
Herlé
Hern
Hernin
Herve
Herveig
Hoel
Hoelig
Houarn
Houarnev
Houarnon
Houarvev
Houarvian
Haude
Heodez
Hervea
Herveline
Herveva
Hervevenn
Hoela
Hoelenn
Houarneva
Houarnevenn
Prénoms bretons et celtes : I
I Prénoms masculins Prénoms féminins
Iestin
Ifig
Igneuc
Ikel
Ilan
Ildud
Ildut
Iltud
Iltudig
Iltut
Ioen
Iv
Ivi
Ivo
Ivon
Ivonig
Iwan
Iwen
Izikel
Iltuda
Iltuden
Iltudez
Ioena
Ivona
Ivonig
Izold
Izolda
Prénoms bretons et celtes : J
J Prénoms masculins Prénoms féminins
Jacme
Jacut
Jagu
Jak
Jakez
Jakezig
Jakou
Janick
Jaoua
Jaouen
Jaoven
Jegu
Jekel
Jestin
Jezekael
Jezekel
Jezekelig
Jikael
Jikel
Jildas
Jildaz
Jildazig
Jobig
Jodog
Jodok
Joran
Jorj
Jos
Josse
Josselin
Josselyn
Josset
Jova
Jovan
Jud
Judec
Judicael
Judikael
Judoc
Judoce
Judog
Judok
Judual
Judwal
Juluan
Junan
Juzel
Jakeza
Janig
Jenovefa
Jezekela
Jidazez
Jildaza
Jildazez
Joceline
Jocelyne
Josefa
Judicaëlle
Judoca
Juna
Prénoms bretons et celtes : K
K Prénoms masculins Prénoms féminins
Kadeg
Kado
Kadog
Kadou
Kadvael
Kadvalaer
Kaelig
Kan
Kann
Kannig
Kaour
Kaourant
Kaourantin
Kaourig
Kaourintin
Karadeg
Karadog
Karan
Karanteg
Karenteg
Kavan
Kavanig
Kenan
Kelig
Kemo
Kenan
Kerrian
Kieran
Kireg
Killian
Kireg
Kola
Kolaig
Kolaz
Kolazig
Konan
Kongal
Konogan
Konstantin
Konvael
Konwal
Kou
Koulg
Koulm
Koulman
Koulmig
Kornéli
Kou
Kouig
Koulm
Koulman
Koulmig
Kristen
Kunwal
Kanna
Kannaig
Kaoura
Kaourantina
Kaourintina
Katarin
Katel
Katell
Katellig
Katou
Kavanez
Kavanin
Klaoda
Kler
Klervi
Klervia
Klervie
Klodina
Korydwen
Koulm
Koulma
Koulmenn
Koulmez
Koulmia
Koulmig
Koupaïa
Prénoms bretons et celtes : L
L Prénoms masculins Prénoms féminins
Lan
Lanig
Laorans
Laou
Laouenan
Laouig
Larig
Lenaic
Lenaick
Lerig
Likael
Loan
Loann
Loeiz
Loeizig
Lohan
Loïc
Loïck
Loïg
Loïk
Loiz
Loizig
Lom
Lomig
Louan
Louen
Louenn
Louennig
Luan
Luhan
Luner
Laig
Laora
Lara
Lena
Lenaig
Lenaig
Lennig
Lera
Levenez
Leveneza
Levenezig
Lezig
Lezou
Lid
Lisig
Liz
Liza
Lizaig
Lizig
Loan
Loane
Loann
Loanne
Loeiza
Loezaig
Loïcia
Loiza
Prénoms bretons et celtes : M
M Prénoms masculins Prénoms féminins
Maclou
Madeg
Maden
Madenig
Madog
Mae
Maeg
Mael
Maelan
Maeleg
Maelig
Mahé
Maheu
Maho
Malou
Maodan
Maodanig
Maodez
Marzhin
Marzin
Masho
Matelin
Mateo
Mathéo
Matilin
Maudan
Maudez
Maulde
Maze
Mazen
Mazhe
Mazheav
Mazheaz
Mazhev
Mazheven
Mazho
Mazoig
Méen
Mel
Melaine
Melan
Melar
Mélard
Melenig
Meloar
Meriadec
Meriadeg
Meurzh
Meven
Mevenig
Mewen
Mikaelig
Mikelig
Milian
Milio
Millian
Milliau
Million
Min
Minig
Modan
Modanig
Modanig
Moran
Mordiern
Morgad
Morgan
Morgann
Morvan
Morvanig
Morvred
Maden
Madenn
Madennig
Madez
Madezig
Madezou
Madin
Madina
Mae
Mael
Maela
Maelaig
Maelane
Maelann
Maele
Maelenn
Maelennig
Maelez
Maelezig
Maeli
Maelia
Maelice
Maelie
Maelig
Maeline
Maeliss
Maelisse
Maella
Maelle
Maellis
Maelly
Maellys
Maelwenn
Maely
Maelyne
Maelys
Maelyss
Maelysse
Maewenn
Magod
Mahé
Maï
Mailennig
Maiwen
Maiwena
Maiwenn
Maiwenna
Manna
Mannaig
Maodana
Maodanez
Maodanig
Maodanna
Maodannez
Marc'haïd
Marcharid
Marc'harid
Marc'harit
Margaid
Margod
Marianig
Marianna
Mariannig
Marivon
Marivona
Marivonig
Matilina
Mazheva
Mazhevenn
Mélaine
Melena
Melenez
Mer
Met
Metig
Mevena
Mevenez
Modana
Modanez
Modanig
Mon
Mona
Morgaine
Morgan
Morgana
Prénoms bretons et celtes : N
N Prénoms masculins Prénoms féminins
Nan
Nedeleg
Neneg
Nennok
Neven
Nevenig
Neveno
Nevenoe
Nevenou
Neventer
Nig
Nikolaz
Nikolazig
Ninian
Noelig
Nolo
Nolwen
Nolwenn
Nomen
Nonna
Nouel
Nouelig
Naig
Nedeleg
Nellig
Neneg
Nenog
Nevena
Nevenez
Nezig
Nina
Ninian
Ninnog
Ninoga
Ninogan
Noalig
Noela
Noella
Noluen
Noluen
Nolven
Nolvene
Nolvenn
Nolwen
Nolwene
Nolwenn
Nolwenne
Nolwennig
Nonn
Nonna
Norig
Nouela
Nougay
Noyale
Prénoms bretons et celtes : O
O Prénoms masculins Prénoms féminins
Oan
Oanig
Olwen
Olwenn
Oana
Oanell
Oanellig
Oanez
Oanezig
Olwen
Olwenn
Onen
Onenn
Onenna
Onnen
Oregane
Oregen
Oregon
Prénoms bretons et celtes : P
P Prénoms masculins Prénoms féminins
Padern
Padernig
Padrig
Paol
Paolig
Paskalig
Paskou
Patern
Peterne
Pedernig
Peio
Per
Peran
Peranig
Pereg
Perezig
Perick
Perig
Peyo
Piarik
Pierig
Pierrig
Pol
Polig
Preden
Predenig
Premel
Prevel
Primael
Primel
Primelig
Privel
Privelig
Padernez
Padriga
Padrigez
Paola
Paskel
Paskell
Paskella
Pederna
Perez
Perezig
Perlezenn
Pola
Predena
Primela
Privela
Privelez
Prénoms bretons et celtes : Q
Q Prénoms masculins Prénoms féminins
Aucun prénom Aucun prénom
Prénoms bretons et celtes : R
R Prénoms masculins Prénoms féminins
Renan
Reunan
Reunanig
Rieg
Riog
Riwal
Riwalig
Riwallan
Riwan
Riwanig
Ronan
Ronanig
Roparz
Roparzh
Ruvon
Ruvonig
Reunana
Reunanenn
Reunanez
Rivanon
Riwalenn
Riwalez
Riwana
Riwanenn
Riwanez
Riwannon
Riwanon
Ronana
Ronanenn
Ronanez
Rozen
Rozena
Rozenn
Rozènne
Rozennig
Ruvona
Ruvonenn
Ruvonez
Prénoms bretons et celtes : S
S Prénoms masculins Prénoms féminins
Saig
Salaun
Samzun
Segal
Seo
Sev
Sez
Sezig
Soa
Soaig
Soig
Steon Stevan
Suliac
Suliag
Sulian
Suliau
Sulien
Sulio
Servane
Servanne
Sève
Seza
Sezaig
Soazick
Soazig
Soisick
Soizic
Soizick
Soizig
Solena
Steredenn
Steredennig
Sterenn
Sterennig
Prénoms bretons et celtes : T
T Prénoms masculins Prénoms féminins
Tadeg
Tadek
Tangui
Tanguy
Tanig
Tefanig
Telo
Tenedor
Tenenan
Thuria
Thurial
Thurian
Thuriau
Thurien
Tilio
Tinidor
Tivio
Tomaz
Tonan
Tremeur
Trestanig
Treveur
Tristanig
Tual
Tualig
Tudal
Tudalig
Tudeg
Tudi
Tudig
Tudual
Tudwal
Tugdual
Tugen
Tujan
Tujen
Turien
Turio
Tela
Tella
Tinaig
Tiphaine
Trefin
Tréphina
Tréphine
Trestana
Trifina
Trifine
Tristana
Tuala
Tualenn
Tualez
Tudala
Tudalen
Tudalenn
Tudalez
Prénoms bretons et celtes : U
U Prénoms masculins Prénoms féminins
Urien
Urio
Uriou
Urlo
Urloes
Uriel
Uriell
Prénoms bretons et celtes : V
V Prénoms masculins Prénoms féminins
Veig
Venig
Venou
Vinog
Visant
Vana
Vanou
Venaig
Veronika
Vona
Vougay
Prénoms bretons et celtes : W
W Prénoms masculins Prénoms féminins
Walig
Wanig
Waroc
Winog
Aucun prénom
Prénoms bretons et celtes : X
X Prénoms masculins Prénoms féminins
Aucun prénom Aucun prénom
Prénoms bretons et celtes : Y
Y Prénoms masculins Prénoms féminins
Yan
Yann
Yael
Yannig
Yannou
Yekel
Yeltaz
Yeltazig
Yekel
Yeltaz
Yeltazig
Yeun
Yoan
Yoann
Youen
Youenn
Youn
Younick
Yun
Yusek
Yven
Yven
Yvon
Yael
Yaelle
Yana
Yanna
Yannez
Yannicka
Yeuna
Yoanie
Yoannie
Youna
Yuala
Yuna
Prénoms bretons et celtes : Z
Z Prénoms masculins Prénoms féminins
Aucun prénom Zaig

 

Pour plus d'informations sur ces prénoms : cliquez ici

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puce L'origine de Lorient (le 09/10/2006 à 01h12)

Depuis longtemps, les navigateurs bretons commençaient avec les Indes. Ce mot n'avait pas le sens précis qu'il a de nos jours. Les Indes, c'était l'inconnu, tout ce qui se trouve à l'est de l'Afrique. On rêvait de Cipango (le Japon) et Cathay (la Chine). Les Malouins étaient conscients de l'enjeu économique. Ramener des parfuns, du poivre et autres épices, des diamants …

Vers le milieu du XVII ème siècle, sous l'impulsion de la Meilleraye, gouverneur de Nantes, la France envoie des émigrants à Madagascar afin d'organiser un réseau marin. Il ramène à Nantes en mai 1664 une cargaison de rêves : cires, cuirs, ébène, pierreries. Colbert, averti, devine l'avantage que la France (et lui !) pourrait en tirer.

Protrait de Colbert

Il décide de créer une Compagnie des Indes avec un capital de 15 millions de livres. Trouver l'argent n'est pas chose facile. Mais Colbert est tenace, surtout lorsqu'il s'agit de l'intérêt de la France. Il ne manque plus que des navires et un port d'attache.

Après quelques hésitations (Bayonne, Rochefort, Paimboeuf ayant été écartés pour diverses raisons), c'est Port-Louis qui est choisi en mars 1666. La rade est profonde, l'abri parfait dans l'estuaires du Blavet et du Scorff. Tout autour, se trouvent des forêts prêtes à donner leur bois pour la construction des navires, des gisements de granit pour l'édification d'une ville.

Juin 1666. La compagnie des Indes orientales s'installe à Port-Louis. Il y a là " des terrains vagues et inutiles appartenant au domaine royal, situés à l'embouchure du Scorff ". Ces terrains ne resteront pas inutiles longtemps. Une ville va sortir de terre et s'étendre. Des quais façonneront un port, une porte vers les Indes, vers la richesse.

Un port pour embarquer ver l'Orient magique. L'Orient …
Lorient ! C'est aussi simple que cela.

Port de Lorient en 1690
Port de Loreint en 1690 - Aquarelle d'Henri Jacquin
Musée de la Compagnie de Indes - Lorient

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puce Les Saints Fondateurs (le 09/10/2006 à 01h11)


Lors de la christianisation de la Bretagne, de saints personnages ont fondé des évêchés. Les premiers évêques ont été saint Clair à Nantes, saint Mélaine à Rennes, saint Patern à Vannes. Ils s'agissait vraisemblablement d'Armoricains. Les autres évêchés ont été fondés par des Bretons venus d'outre-Manche. Saint Corentin vivait en ermite dans la forêt de Névet. Le roi de Cornouailles Gradlon le convainquit d'être le premier évêque de Quimper, vers l'an 500.

Pol Aurélien, évêque du Léon, avait débarqué en Armorique avec une douzaine de moines. Saint Brieuc (ou Brioc) était Gallois. Saint Tugdual était originaire de Cornouilles anglaise. Il avait également débarqué avec ses moines près de Conquet et fondé de nombreux couvents, dont l'abbaye de Landreger qui deviendra Tréguier. Il en deviendra le premier évêque. Saint Samson, déjà évêque de Llanilltyd, entendit des voix lui commandant d'aller évangéliser les Armoricains. Déjà à cette époque on écoutait les voix ! Il fonda donc l'abbaye de Dol avant d'en devenir l'évêque. Son compatriote Malo (ou Maklow ou Malw), était moine de l'abbaye de Llancarvan dirigée par Saint Brendan. Il traversa aussi la Manche et devint l'évêque d'Aleth, actuellement Saint-Servan .

Il existe donc bien neuf saints fondateurs. Pourtant, la ferveur populaire n'en a retenu que sept, que tout Breton devait visiter au cours de sa vie. C'était le Tro Breizh.
Pourquoi sept ?
Parce qu'en arithmétique céleste, il s'agit du chiffre parfait, que l'on retrouve souvent dans les contes ou légendes (je ne citerai que les sept nains …).

Il fallait donc supprimer deux vénérables évêques. Ce fut Saint Mélaine et Saint Clair. On a prétendu que seuls ont été gardés les évêchés où la langue bretonne est restée vivante plus longtemps. Cette raison ne convient pas, car le breton a été parlé dans le diocèse de Nantes jusqu'au XIX ème siècle, alors qu'il avait disparu de ceux de Dol et de Saint-Malo au XII ème.

Il nous faut donc accepter sans barguigner les sept saints fondateurs : Corentin, Pol, Tugdual, Patern, Brieuc, Malo et Samson.

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puce Le drapeau (le 09/10/2006 à 01h08)

Lors d'une fête folklorique, j'ai entendu un enfant dire : " Le drapeau breton, c'est comme le drapeau américain ! " Décidément, " ils " nous auront tout pris ! Déjà, le homard " à l'Américaine "… Mais ici, quand même, à moins de regarder la télé en noir et blanc, la différence est visible même à l'œil nu ! Car le drapeau breton est le seul qui soit blanc et noir : gwenn ha du.
Au Moyen Age, les seigneurs locaux avaient leurs blasons, qui n'étaient pas à proprement parler des drapeaux. Le premier drapeau breton date des Croisades. Il était composé d'une croix noire sur fond blanc. Les ducs de Bretagne avaient choisi des hermines avec la devise " potius mori quam foedari ", ce qui signifie " plutôt la mort que la souillure ". La tradition attribue le choix de cet animal à la duchesse Anne, alors qu'il semble bien que ces armoiries existaient bien avant le XV ème siècle.
 

La révolution de 1789, en instaurant la République, allait imposer partout le drapeau tricolore. Ne croyons surtout pas que les Bretons allaient accepter d'être noyé dans la masse ! Dès le XIX ème siècle, on vit apparaître des sociétés dont le but était de préserver la personnalité du pays. Elles adoptèrent le drapeau couvert des hermines des ducs de Bretagne.

En 1929, un nouveau drapeau, plus moderne, fut créé par Morvan Marchal. Après bien des contestations enfiévrées, où il était loin de faire l'unanimité, il est maintenant accepté par tous les Bretons. Il flotte dans les cinq départements, et même dans les cinq continents.

Dans le haut, côté hampe, un carton est parsemé d'hermines stylisées, noires sur fond blanc, pour rappeler les ducs de Bretagne. On compte généralement onze queues d'hermines (4-3-4). Le reste comporte neuf bandes horizontales noires et blanches alternées. Les cinq bandes noires représentent les pays de langue française : Rennes, Nantes, Dol, Saint-Malo, Saint-Brieuc. Les quatre bandes blanches symbolisent les pays de langue bretonne : Léon, Trégor, Cornouaille, Vannetais. Au bout de la hampe, un triskel métallique rappelle le monde celtique auquel appartient la Bretagne.

Traditionnellement, le porteur doit le tenir à bout de bras, par dessus la tête. Et j'ajouterai : avec fierté !

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